
Pour le visionner en streaming c'est sur culturz, 4e vidéo en
partant du haut...
Merci Nilda Fleury...
vendredi 19 février 2010
Docu vidéo
Par Philippe le vendredi 19 février 2010, 19:33
samedi 9 janvier 2010
Le point sur NekroPolis
Par Philippe le samedi 9 janvier 2010, 18:30
Le travail sur la série stricto sensu s'est terminé le 18 décembre
dernier...
Reste à exposer : l'avancée des démarches entreprises et des résultats
nourriront désormais ce blog.
En attendant, le point sur NekroPolis achevé :
NekroPolis est une installation conçue comme une œuvre multimédia mêlant les
arts plastiques, la musique électronique et la vidéo.
L’installation multimédia s’inspire d’un chantier de fouilles archéologiques,
avec une plate-forme centrale surélevée percée de fosses :

Une dizaine de représentations de corps d’hommes, de femmes, d’enfants, sont
déposées dans des fosses de béton de 2 m x 0,6 m éclairées à l’intérieur par un
néon lumière blanche :

Ces corps humains représentés au crayon de couleurs sont grandeur nature, nus,
yeux ouverts, et partiellement couverts de bâches de plastique
opaque :

14 stèles verticales de béton blanc de 2 m sur 0,6 m sont disposées autour de
cette structure centrale, chacune montrant une partie différente d’un même
corps humain progressivement entouré d’une bâche de plastique. Le corps est
représenté dans l’attitude des personnages du Laocoon : 



Laocoon et ses fils, période hellénistique (Musée du Vatican, Rome)
NekroPolis est une parabole de l’urbanité (« ce qui a rapport avec la
ville ») mettant en connexion la nécropole antique et la ville contemporaine
dans une perspective diachronique. L’œuvre rend compte de l’atomisation des
sociétés urbaines et de sa surdité. C’est le sens de la musique qui accompagne
l’installation. Les individus gisant dans les fosses sont immobiles, ce sont
des marginaux tels que les conçoit Yves Chalas : « Le marginal n'est
plus celui qui bouge, mais celui qui reste fixe » in Villes
contemporaines, 2008, éd. Cercle d'art. Autour d’eux, comme dans toute ville
contemporaine, la frénésie de mouvement est étourdissante. Dans NekroPolis, la
projection vidéo en continu, illustre ce phénomène quasi schizophrénique.
Arts plastiques : Philippe Charlet
Les étapes du travail, du panneau de contreplaqué au chantourné final
:

3 couches de contreplaqué 3 mm découpées en biseau afin que les arêtes ne
renvoient pas la lumière au final, sont collées les unes sur les
autres :

Le chantourné est enduit d’un mélange craie / colle de peau passé en 4 à 6
couches poncées afin d’obtenir une surface claire, réfléchissant la lumière, et
relativement résistante aux crayons de couleurs.
Ensuite, travail de dessin aux crayons de couleurs d’après photographies
:


Le rendu est réaliste, seuls les tons de chairs diffèrent de ceux des modèles,
car traités comme si les corps étaient éclairés par une lumière au
tungstène.
Vidéo : Éric Imbault
Une projection en continu est diffusée par Éric Imbault sur un
écran mural en fond d’installation : il s’agit d’une création originale à
partir d’images prises dans des villes actuelles, images en mouvement et
accélérées (gratte-ciels, autoroutes urbaines, …) et d’images d’archives de
villes en ruines, plans fixes (villes contemporaines au lendemain de
catastrophes nucléaires, de destructions de guerres,…) où se mêlent des images
de synthèse.
Musique électronique : Shoï

L’installation baigne dans une ambiance sonore créée pour l’occasion et selon
la même problématique de l’urbanité par Shoï alias Pascal
Lorillard, sur une base de sons enregistrés en ville (bruits urbains)
remixés et joués en continu et en multidiffusion.
vendredi 18 décembre 2009
G ce soir : dernier panneau...
Par Philippe le vendredi 18 décembre 2009, 19:07



Ben voilà, c'est fini...
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